Les élus régionaux ont voté à l'unanimité en faveur d'une telle mesure proposée par le président socialiste de la région, Loïg Chesnais-Girard, précise un communiqué. « Avec la possibilité que nous avons, depuis octobre dernier, d'entrer au capital d'une entreprise privée, nous disposons désormais de tous les moyens pour prendre nos responsabilités », explique Loïg Chesnais-Girard. « Mes priorités sont d'une part, l'emploi des salariés et des éleveurs en Bretagne, d'autre part, la structuration d'une filière pérenne en France », ajoute-t-il dans le communiqué.
Le groupe Doux est actuellement en discussion avec l'ukrainien MHP en vue d'une éventuelle reprise. Ce dernier, qui se présente comme le leader de la volaille en Ukraine, dispose jusqu'à mercredi minuit pour déposer une offre de reprise. Dans tous les cas, le volailler breton compte se placer en liquidation judiciaire début avril, avant une éventuelle période de poursuite d'activité. Le volailler breton est entré dans le giron de Terrena, deuxième groupe coopératif agricole français, en mars 2016. Mais, selon ce dernier, il perd plus de 35 millions d'euros par an. Début mars, la coopérative a indiqué qu'elle ne pourrait pas soutenir « éternellement » le groupe, qui emploie quelque 1 200 personnes après un millier de suppressions de postes en 2012. Le projet de reprise du groupe MHP ne comprendrait dans tous les cas pas le site de Chantonnay (Vendée), qui emploie quelque 300 personnes (dont environ 150 en CDI).
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