« Je suis venu au Salon de l'agriculture pour dire aux éleveurs et aux agriculteurs que le projet politique que nous défendons consiste, pour paraphraser Georges Pompidou, à moins les emmerder », a déclaré le candidat à la primaire Ump pour la présidentielle de 2017. « Il faut faire en sorte qu'il y ait moins de règlementations inutiles », a-t-il souligné.
L'agriculture est une « activité de pointe, c'est n'est pas du folklore », s'est-il exclamé avant de préciser qu'il s'agissait de l'activité « la plus prometteuse pour l'avenir de l'économie française ».
François Fillon a préconisé pour cela une « baisse de charges et une amélioration de la compétitivité », qu'il propose pour « l'ensemble de l'économie française », ce qui suppose une « baisse des dépenses publiques ».
« C'est une activité d'avenir qui a besoin de recherche, d'innovation et de progrès », a-t-il poursuivi. « Je me bats contre ceux qui veulent interdire la recherche » et « au nom du principe de précaution figer l'agriculture dans une situation comme il y a un siècle ».
L'ancien Premier ministre a aussi affirmé le « besoin d'une Europe agressive sur les marchés extérieurs ». Il faut qu'elle « ne se prive pas du marché russe pour des mauvaises raisons » et qu'elle combatte « la concurrence américaine ». Pour François Fillon, « le rôle de l'Europe est celui de protéger nos agriculteurs ».
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