Dans le cadre du plan de relance actuel, certains investissements en faveur du bien-être animal et de la biosécurité peuvent être éligibles aux aides. Le GDS France explique dans un communiqué que, dans le traitements des dossiers de demandes d'aides, « les éleveurs qui pourront fournir un audit ou un autodiagnostic de biosécurité seront priorisés ». C'est pour cette raison que le réseau national a construit des grilles à destination des éleveurs.
Même si votre objectif final n'est pas d'investir dans le cadre du plan de relance, il peut être intéressant d'évaluer son niveau de biosécurité. Sans détailler précisément la grille disponible gratuitement sur le site de GDS France, listons les principaux postes à surveiller :
- Le pâturage (qualité des clôtures et proximité avec les troupeaux voisins/zones de contacts) ;
- Introduction d'animaux et mélanges de troupeau (nombre de troupeaux d'approvisionnement, test avant introduction, type de transport, pratique d'une quarantaine, participation aux concours, partage de taureaux) ;
- Intervenants extérieurs et matériel en commun (circulation dans l'élevage, équipement, pratiques de nettoyage et de désinfection) ;
- Abreuvement, alimentation et environnement (zones d'accès, nettoyage, contacts des aliments avec les animaux sauvages ou domestiques, stockage et épandage des effluents) ;
- Hygiène et conduite du troupeau (séparation des différents ateliers présents sur l'exploitation, déclaration des avortements, logement et alimentation adaptés, isolement des animaux malades, marche en avant, nettoyage et désinfection, maitrise des rongeurs et oiseaux) ;
- Cheptels voisins et humains (informer en cas d'infection, tester avant la vente d'animaux, repérer et écarter du circuit les produits impropres à la consommation).
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
La mécanisation sécurise l’entretien des haies bocagères
Laisser le couple mère/veau laitier ensemble la première semaine : ça a du bon !
Sabine et Cédric Lecointe ont investi 200 000 € dans le robot de traite GEA DairyRobot R9500
Du poids vif au rendement viande : comprendre où partent les kilos
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »