Dans l'embargo russe il y a une partie diplomatique liée à la question de l'Ukraine, « mais avant cela il y avait un embargo sanitaire lié à la peste porcine qui avait été détectée dans l'est de l'Europe », a rappelé le ministre interrogé sur France 2.
Même les pays qui ne sont pas touchés par la peste porcine ne peuvent pas aujourd'hui exporter leur viande porcine vers la Russie.
M. Le Foll qui doit rencontrer ses homologues européens lors de deux sommets à Madrid et Berlin d'ici la fin août, va « essayer de faire en sorte qu'il y ait des discussions solides et sérieuses » à ce propos.
« Même si l'Europe a augmenté ses exportations vers la Chine le fait que le marché russe soit fermé fait qu'il y a 100.000 à 150.000 tonnes de porc supplémentaires sur le marché européen », a-t-il ajouté.
A Plérin, reprise sans la Cooperl ni Bigard
La cotation au marché du porc breton a repris mardi après une suspension d'une semaine suite au refus de deux des principaux acheteurs, Cooperl et Bigard/Socopa, de payer le prix préconisé par le gouvernement pour les éleveurs, 1,40 euros le kilo. Les deux entreprises ont indiqué qu'elles ne reviendraient pas au MPB tant que son fonctionnement n'aura pas été revu.
Parmi les mesures que le syndicat national des industries de la viande (Sniv) exige du gouvernement figure la demande d'« un engagement de reprise des négociations pour une exportation de gras et d'abats de porc (produits non soumis à l'embargo diplomatique) vers la Fédération de Russie ».
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