La Parthenaise était à l'honneur cette année au Space avec son concours national. L'occasion de présenter cette race à viande que son président qualifie de « haut de gamme ».
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Cliquez sur la vidéo pour découvrir l'interview de Didier Dupuis, président de l'OS Parthenaise
Ce mardi 11 septembre, le salon international des productions animales ouvrait ses portes avec pour premier concours le national Parthenais. Les responsables de l'OS ont souhaité organiser cette année le concours de référence de la race en ne sélectionnant que 70 animaux parmi les 150 engagés. « Nous participions au Space depuis longtemps mais seulement en présentation, explique Didier Dupuis, président de l'OS Parthenais. Le Space nous offrait cette année l'opportunité d'organiser le concours national de la race sur le salon. Le seul facteur limitant concernait le nombre de places disponibles : nous pouvions engager 150 animaux seulement et en présenter 70, contre 250 habituellement sur nos gros concours dans le berceau de la race. »
Ainsi, 39 élevages provenant de 6 départements ont été sélectionnés pour participer à cette édition. Les index de référence moyens des inscrits sont les suivants :
- Isevr (index sevrage) : 107
- IVMat (index valeur maternelle) : 107
- ISU (index synthétique Upra) : 109
Des qualités d'élevage et une conformation exceptionnelle
« On compte environ 50 000 vaches en France, annonce Didier Dupuis. L'effectif a été multiplié par 7 en 25 ans mais il ne représente qu'une infime part du cheptel allaitant français. Ce qui plaît chez la Parthenaise, c'est sa masse musculaire et ses qualités bouchères ; c'est une viande que l'on retrouve sur un marché haut de gamme, affirme-t-il. »
Près de 80 % des éleveurs sont naisseurs-engraisseurs. « Conduits l'été à l'herbage et l'hiver au bâtiment, les animaux sont assez faciles à élever et s'adaptent à tous les systèmes, explique le président de l'OS. » Avec un berceau de race située au cœur des Deux-Sèvres, il n'est néanmoins pas rare de croiser des Parthenaises dans les départements limitrophes. « Elle se développe principalement dans le Poitou-Charentes et les Pays de Loire mais il est probable qu'elle débarque en Bretagne, s'amuse-t-il. »

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