Ce projet, posté sur le site du ministère de la transition écologique et solidaire, reconduit ce plafond déjà fixé en 2020. S'il est atteint avant la fin de l'année civile, il pourra être porté à 21 % pour les seuls tirs de défense, précise le texte.
Ces chiffres avaient été proposés en juin par la préfecture d'Auvergne-Rhône-Alpes, chargée de la gestion du loup au plan national, qui s'était félicitée à cette occasion d'une stabilisation du nombre d'attaques sur les troupeaux perpétrées par les loups en 2019.
En 2019, le quota, fixé initialement à 90 loups pouvant être abattus, avait ainsi été relevé à 100.
L'Office français de la biodiversité (OFB) avait estimé en juin la population de loups gris en France à 580 animaux adultes, contre 530 un an plus tôt. Le rythme de progression de cette espèce menacée - et donc protégée - a toutefois ralenti comparé à 2019, pour des raisons devant encore être étudiées.
Le Conseil national de protection de la nature a donné en juillet un avis défavorable à ce projet d'arrêté, estimant notamment qu'il « traduit la volonté de l'État, non pas d'utiliser les possibilités dérogatoires pour prévenir les dommages, mais de maximiser les destructions de loups pour freiner le développement de sa population ».
Ces carnivores, éradiqués par l'homme dans les années 1930 et revenus naturellement par l'Italie dans les années 1990, se concentrent dans les Alpes, le sud-est et l'est.
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