« Le loup on va le réguler. On va le faire de manière pragmatique, sur le terrain. Les ministères ont trouvé un accord. On va le réguler avec les préfets », a déclaré Emmanuel Macron qui échangeait avec des éleveurs de vache Gasconne, au salon de l'agriculture. « Comment vous dites pudiquement vous, du prélèvement c'est ça ? Vous effarouchez les ours et vous prélevez les loups », a-t-il plaisanté, provoquant des rires chez les éleveurs.
L'Office national de la chasse et la faune sauvage (ONCFS) a estimé en juin que « tous les indicateurs dont dispose le réseau Loup/Lynx (...) indiquent que l'espèce est en phase d'expansion rapide sur l'ensemble du territoire national ». L'ONCFS estimait alors la population de loups à 430 individus.
Mélanie Brunet, éleveuse de brebis dans l'Aveyron et co-présidente de la Fédération nationale de défense du pastoralisme, jugeait pour sa part cette population « clairement sous-estimée ». Or ce chiffre est très important car les plafonds d'abattage annuels, basés sur les recommandations scientifiques, estiment qu'il ne faut pas prélever plus de 10 à 12 % de l'effectif sous peine de menacer l'espèce.
Les autorités françaises ont relevé fin 2018 le quota de tirs de prélèvement, c'est à dire d'autorisations d'abattage de loups, de 43 à 51 bêtes pour l'année
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