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Marché compliqué ce jeudi, malgré l'annonce de stabilité des prix dans les autres bassins de production.
Les groupements ont préservé le prix obtenu lundi au prix de 5.000 porcs invendus. Ces porcs viendront alourdir le marché de lundi.
Nous sommes dans une phase d'observation entre les pays producteurs. Baisser le prix des porcs vifs aujourd'hui, c'était s'exposer, dès demain, à une baisse de la viande au commerce.
Un élément nouveau vient perturber l'analyse des différents marchés, c'est l'incapacité, ou tout au moins la difficulté des Allemands à fixer le cap du prix pour la semaine suivante. D'un jour à l'autre, leurs prévisions changent radicalement. Le bras de fer est sûrement très difficile entre les maillons de la filière. Nous avons encore la chance, en France, de faire appliquer par tous un prix transparent et bâti sur le rapport sain offre/demande.
Cours sur le marché du porc breton au 21 novembre 2013. (©Mpb) Accord commercial Canada/Union européenne : « Il signe la mort, à petit feu, de la production porcine française »
« L'attention que vous porterez à la ratification ou non de cet accord témoignera de votre volonté à accompagner la production porcine française». C’est dans ces termes que Daniel Picart, président du marché du porc breton (Mpb) s’adresse à Jean-Marc Ayrault, Premier ministre dans un courrier rendu public pour s’opposer à la ratification de l’accord commercial Union européenne/Canada paraphé le 18 octobre 2013 à Bruxelles par le président de la commission européenne Monsieur Barroso et le Premier ministre canadien.
Selon le président du Mpb, « cet accord signe la mort, à petit feu, de la production française ». « Un contingent de viande de quelque tonnage que ce soit ne peut se justifier sur un marché européen excédentaire, avec un euro fort et des coûts de production supérieurs à 25 % par rapport à l’Union européenne ».
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