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Aucun élément favorable, ni en France ni ailleurs, ne vient donner une impulsion au prix du porc. La demande est morose, l'abattage frôle les 370.000 porcs, c'est-à-dire le plus bas niveau hebdomadaire depuis le début d'année. Les poids baissent légèrement. Offre et demande sont équilibrées.
Le marché porcin européen subit depuis plusieurs semaines l'absence de demande pays tiers qui vient rajouter de l'offre de viande sur le marché intérieur de l'UE.
Les perspectives de cours de toute l'Union Européenne sont à la stabilité et globalement, ce n'est pas le nombre de porcs qui est cause mais la demande globale.
 Les cours sur le marché du porc breton au 28 février 2013. (© Mpb) |
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