 Le Sniv-Sncp est heureux que les Gms et les fabricants de plats cuisinés s'engagent en faveur de la valorisation des viandes françaises. (© Terre-net Média) |
Les
Entreprises françaises des viandes (Sniv-Sncp) se félicitent de la position du Président de la République en faveur de
l’étiquetage de l’origine de la viande utilisée comme ingrédient dans les préparations et produits à base de viande et les plats cuisinés.
Dans la foulée, des groupes de distribution (Gms) et des grandes marques de plats cuisinés emboitent le pas avec des engagements portant tant sur la viande de bœuf que sur la viande de porc dans les produits à base de viande, frais et surgelés, ainsi que les plats cuisinés.
Pour le Sniv-Sncp, le syndicat des entreprises françaises des viandes, si la France ne peut pas réglementairement obliger les Gms et les fabricants de plats cuisinés à étiqueter "Origine France", il est heureux que ces opérateurs finissent enfin par s’engager en faveur de la valorisation des viandes françaises.
« Quand on voit qu’avant cette crise, l’accord "Inaporc" sur l’indication d’origine des viandes de porc fraîches et utilisées en charcuterie-salaison n’était respecté qu’à 40 %, on se dit que la viande française retrouve un regain d’intérêt ! C’est un signal positif pour l’avenir des filières bovine, ovine et porcine », a déclaré Jean-Paul Bigard, Président des entreprises françaises des viandes (Sniv-Sncp).
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »