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Sylvain Mégrier, consultant Offre et demande agricole, dresse un point complet sur les marchés des céréales et leur impact sur l’alimentation animale. Avec un prix du blé qui a perdu près de 40 €/t depuis début juillet, l’heure est à la sécurisation de ses approvisionnements d'aliments.
Cliquez pour voir l’interview de Sylvain Mégrier, consultant Oda
« La situation du marché du blé est assez semblable à celle de l’an passé », a résumé Sylvain Mégrier, consultant Offre et demande agricole, qui a fait un point sur les marchés céréaliers et ses conséquence sur celui de l’alimentation animale, sur le plateau de la Space WebTv lors du Space 2015. « C’est surtout la parité euro/dollar, bien différente à septembre 2014, qui explique l’écart de prix entre septembre 2015 et septembre 2014. »
« Actuellement, la fourchette de prix est plutôt correcte. Sans oublier que la conjoncture est difficile pour de nombreux éleveurs des filières laitières et allaitantes, il faut, tant que possible, se couvrir maintenant pour sécuriser ses approvisionnements d’aliments. »
Selon l’expert, les formulations des aliments composés devraient être modifiées de manière non négligeable. « Le maïs est actuellement au même prix que le blé », explique-t-il. « Nous estimons que les fabricants d’aliments du bétail vont substituer environ 11 % de leur consommation de maïs par du blé essentiellement, et un peu d’orge. »
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