L'animal « a été abattu » et ce cas « ne présente aucun risque pour la santé publique ni pour la sécurité alimentaire », a affirmé le gouvernement dans un communiqué, ajoutant que la bête « n'était pas destinée à entrer dans la chaîne alimentaire ».
L'encéphalopathie spongiforme bovine, ou maladie de la vache folle, est apparue la première fois en Grande-Bretagne dans les années 1980 et s'est propagée à de nombreux pays en Europe et dans le reste du monde, entraînant une crise dans l'industrie de la viande bovine. Cette maladie peut entraîner chez l'homme, par ingestion de viande ou d'abats, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, un syndrome neurodégénératif mortel.
Mais la forme atypique est « distincte » de la forme classique : il s'agit d'une « maladie non contagieuse qui apparaît spontanément et sporadiquement et dont on pense qu'elle survient à un très faible niveau dans toutes les populations bovines », explique la vétérinaire en chef Christine Middlemiss, citée dans le communiqué du gouvernement.
« L'Organisation mondiale de la santé animale et les partenaires commerciaux ont été informés » et ce cas « n'affecte pas la capacité du Royaume-Uni à exporter du boeuf vers d'autres pays », précise Londres.
Cette annonce a lieu au lendemain de la conclusion d'un accord entre le Royaume-Uni et l'Union européenne qui prévoit notamment de faciliter l'exportation de produits alimentaires britanniques vers le continent grâce à un « alignement dynamique et rapide » du Royaume-Uni sur les règles sanitaires européennes.
Il s'agit du quatrième cas de vache folle atypique au Royaume-Uni depuis 2015. La précédente occurrence de la maladie remontait à décembre 2024, en Écosse.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
Conflits de voisinage liés aux projets agricoles : peut-on les désamorcer ?