Les coûts de mécanisation ont tendance à déraper et pèsent deux fois plus lourd que les bâtiments. Ils augmentent plus vite que la surface des exploitations. Les tracteurs surdimensionnés sont souvent à l'origine de ces excès, faute d'une évaluation précise de leur coût réel.
La traction figure souvent au premier plan des charges de mécanisation avec, parfois, des surdimensionnements loin de la norme de 3 ch/ha de SAU. Alors, que faire ? Garder son tracteur vieillissant ? En acheter un d'occasion ?
Investir dans un matériel neuf ? Avant de trancher il faut évaluer le coût réel de son matériel en fonction de son utilisation. Cela permettra de déterminer objectivement si l'achat neuf se justifie, ou s'il faut penser à des solutions alternatives comme l'occasion, le leasing, le recours à l'entreprise ou l'achat en commun. Il faudra aussi calculer précisément le coût du futur investissement ?
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Verdun, un taureau d’exception fait monter les enchères à 30 800 € à Lanaud
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026