La rentabilité prévisible d'une augmentation de quota peut être évaluée grâce au coût de production et au point d'équilibre. Il s'agit de mettre en parallèle les charges induites et les produits supplémentaires.
Les éleveurs qui ont une capacité de production non exploitée (bâtiments et surfaces), ne peuvent en profiter qu'en augmentant leur droit à produire. L'achat ou la location de surfaces le permettent, tout comme l'acquisition de quota sans terre dans de nombreux départements. Avant de se lancer, il faut évaluer la rentabilité. La connaissance du coût de production et du point d'équilibre est cruciale pour calculer l'impact de l'agrandissement. On en mesure ainsi l'intérêt en fonction du prix du lait espéré.
En général, la dilution des charges de structures sur un volume plus important est bénéfique. Les éleveurs en sous-réalisation, découragés par le niveau du prix du lait, doivent savoir qu'ils pénalisent leur coût de production. En revanche, toute hausse de production nécessitant des investissements impacte les charges de structure. La rentabilité est alors à étudier au cas par cas.
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026