Article complété le 1er avril à 23h59 : Il s'agissait de notre poisson d'avril 2016 ! L'occasion d'un peu de bonne humeur. Merci pour tous vos messages et commentaires qui nous prouvent que vous avez bien apprécié... et rendez-vous au 1er avril 2017 !
C’est prouvé, la musique adoucit les mœurs ! Suite aux différentes vidéos de maltraitance diffusées par les associations de protection des animaux d'élevage qui sont venues entacher la profession d’abatteur, le ministère de l’agriculture a décidé de lancer un audit dans tous les abattoirs français. L’amendement au projet de loi L214 sur le bien-être animal prévoit désormais que les bovins, ovins, caprins et porcins devront systématiquement entendre à l'abattoir les musiques préconisées, sans discontinuité, de l’instant où ils arrivent en camion jusqu’à la fin de la saignée.
Une "playlist" de recommandation a été élaborée par un groupe de chercheurs en éthologie. Ces experts du comportement animal ont retenu une dizaine de titres musicaux sensés particulièrement bien détendre les animaux :
Au moins un poste de « disc-jockey bien-être animal » devrait prochainement être créé dans chacun des 300 abattoirs français.
Enfin, le groupe d'experts est également en cours de réflexion pour élaborer une playlist qui pourrait être diffusée dans les élevages. Cliquez pour découvrir les premiers morceaux choisis.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »