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Christiane Lambert, patronne du syndicat agricole majoritaire FNSEA, s'est félicitée vendredi « que la justice soit enfin un peu plus sévère » après les condamnations de militants animalistes pour des dégradations dans l'Ouest en 2020 et 2021 par un tribunal du Mans.
« C'est une avancée dans notre volonté de faire reconnaître qu'il est nécessaire de respecter les exploitations agricoles, les biens, les personnes et les animaux », a déclaré à l'AFP Christiane Lambert.
— Christiane Lambert (@ChLambert_FNSEA) April 1, 2022
La présidente du syndicat agricole a aussi salué la condamnation de quatre des prévenus au délit de « participation à une association de malfaiteurs ».
« Ce sont des faits répétitifs, à différents endroits, coordonnés. C'est de l'idéologie pure qui va vers des faits qui sont des délits. Ces gens ne mesurent pas la gravité de ce qu'ils font : un élevage n'est pas un terrain de jeu », a dit Christiane Lambert.
Les militants, six femmes et trois hommes de 20 à 42 ans, étaient poursuivis pour des actions menées en 2020 et 2021 dans plusieurs départements de l'ouest. Il s'agissait essentiellement de tags sur des bâtiments d'élevage (« Le virus, c'est le spécisme », « l'élevage nourrit les pandémies », etc.) et de dégradations souvent mineures.
« On sauve des vies et on est condamné ! Honte à vous ! La justice est le plus grand criminel », avaient crié les militants à l'issue de la lecture du jugement du tribunal correctionnel jeudi au Mans.
L'affaire sur les intérêts civils aura lieu mi-novembre.
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