Au total, quatre suspects ont été déférés vendredi devant le tribunal correctionnel de Lille. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à une quinzaine de détériorations dans la métropole lilloise durant les trois derniers mois, allant du « tag » au « jet de produits inflammables ».
Les deux autres prévenus ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre dans le Nord et le Pas-de-Calais jusqu'au 19 mars, date de renvoi du dossier devant le tribunal.
Tous sont poursuivis en qualité d'auteurs ou complices des faits de dégradations volontaires aggravées, dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte au deuxième semestre 2018 et confiée à la sûreté urbaine.
Sur les six personnes interpellées mercredi et jeudi, deux ont vu leur garde à vue levée et n'ont pas été citées à comparaître vendredi.
Ces derniers mois, plusieurs commerces alimentaires de la métropole lilloise ont été vandalisés, parfois tagués « stop au spécisme ». Selon l'enquête, ces actions ont été menées par des activistes de la cause animale refusant la hiérarchisation entre espèces.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026