Intervenant sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, de la ferme à la commercialisation, les coopératives réunies au sein de Coop de France ont donc la main sur l’ensemble de la vie des animaux. Elles ont donc été parmi les premiers acteurs à s’engager dans des démarches d’amélioration continue en termes de bien-être animal. Les producteurs et salariés de coopératives (techniciens, chauffeurs, personnels d’abattoir...) ont suivi de nombreuses formations au cours des dix dernières années afin d’améliorer l’alimentation et le transport des animaux, de leur offrir une meilleure circulation à la ferme et un meilleur accès aux pâturages...
Aujourd’hui, l’approche « One Welfare » donne une nouvelle dimension aux travaux des coopératives agricoles. Présentée par les différents intervenants de la table-ronde lors du Space, elle place le bien-être animal au centre d’une démarche globale. « Le bien-être animal est devenu un élément incontournable des démarches qualité des entreprises, et particulièrement au sein des coopératives qui font le lien entre l’amont et l’aval. Notre conviction aujourd’hui est qu’une approche plus globale est nécessaire, les interactions entre l’animal, l’homme et l’environnement étant permanentes. Les travaux de Coop de France vont donc se poursuivre avec cette ligne directrice du One Welfare qui prend en compte ces dimensions complémentaires », a ainsi porté Jean-Yves Ménard, élu référent pour bien-être animal à Coop de France, lors de cette matinée.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026