« Je ne suis pas à priori favorable à la vidéosurveillance », a dit M. Le Foll, ne souhaitant pas seulement responsabiliser les salariés, mais « tout l'abattoir ». À l'inverse, le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur les abattoirs, le député (DVG) de Charente-Maritime Olivier Falorni, s'est prononcé en faveur de la vidéosurveillance.
« On sait que les cadences et les vitesses auxquelles peuvent aller les chaînes sont aussi des éléments qui peuvent avoir un impact sur la capacité qu'ont les salariés à pouvoir respecter l'ensemble des règles », a souligné M. Le Foll samedi, comptant attendre les conclusions de la commission d'enquête parlementaire en septembre. « On fera le mieux (...), à la fois pour respecter les personnes, les salariés, et en même temps garder comme objectif le bien-être animal et le respect de toutes les règles », a-t-il insisté.
Après les dernières vidéos choc de l'association L214 dans les abattoirs, les syndicats agricoles ont demandé jeudi un droit de regard pour les éleveurs afin de rétablir la confiance, tout en critiquant les associations anti-viande dont le but serait la fin de l'élevage.
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