Une dizaine des quelque 130 chevaux dont il avait la garde, et qui n'étaient plus nourris ni abreuvés, étaient décédés faute de soins. L'homme, qui ne s'était pas présenté lors du premier procès en mai à Guéret, avait été arrêté un mois après alors qu'il avait ouvert un nouveau haras de poneys dans l'Indre.
La Cour d'appel de Limoges a réduit à deux ans de prison dont un ferme la condamnation de première instance et a confirmé l'interdiction définitive de posséder des animaux ainsi que les quelque 55.000 euros accordés aux parties civiles, dont la mairie de Dun-le-Palstel (Creuse), des salariés qui n'avaient pas été payés ainsi que des associations de défense des animaux.
« C'est une sanction prévue par les dispositions pénales qui n'est pas habituelle mais que nous avons déjà connue. Vu l'ampleur du dossier et les actes commis, elle est logique », a estimé auprès de l'AFP l'avocat de la Fondation 30 millions d'amis, Me Xavier Bacquet. A l'issue de l'audience, l'homme de 44 ans, a été maintenu en détention.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026