« Sur votre exploitation, avez-vous encore des toitures et bardages contenant de l’amiante ? » Oui pour 81 % des éleveurs interrogés au sondage sur Web-agri. Rien de choquant : beaucoup d'anciens bâtiments restent utilisés en agriculture pour le stockage ou l'élevage.
Avec le fibrociment amianté, le plus gros risque c'est la dépose. Percé, gratté ou brisé, le matériau devient dangereux car les fibres s'en détachent et vont se loger dans les alvéoles pulmonaires. L'institut national de la santé estime entre 1 800 et 4 000 cancers attribuables à l'amiante chaque année, de quoi prendre le problème avec sérieux !
Dans une fiche technique dédiée, la chambre d'agriculture de la Drôme rappelle que pour le retrait, un agriculteur doit lui-aussi faire appel à une entreprise spécialisée détentrice d’une certification. Par ailleurs, on ne le répétera jamais assez mais une intervention sur une toiture reste quelque chose de très dangereux...
Pour le remplacement de toiture, deux solutions existent : les plaques de fibres ciment (mais non amiantées) ou les tôles métalliques de type bac acier. Pour aller plus loin à ce sujet, téléchargez gratuitement le livre blanc dédié à la couverture des bâtiments d'élevage.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins