LE PARAGE FONCTIONNEL CONSISTE À TAILLER et à remettre à plat les deux sabots. C'est un moyen de prévention des boiteries que les professionnels recommandent de réaliser une fois par an. « L'équipement de base est simple, rappelle Alain Casiez : une rénette pour dégrossir, une seconde aiguisée comme un rasoir, une pince et une cage. Pour les éleveurs, on trouve des cages fonctionnelles entre 1 000 et 2 000 euros. » Le travail avec une meuleuse est réservé aux éleveurs formés ou aux professionnels capables de parer avec cet outil plus de vingt bêtes en une demi-journée. Dans tous les cas, lorsqu'une vache boite, il faut lui lever la patte pour traiter la lésion. C'est alors un parage curatif, là aussi réservé aux personnes formées, dans la limite d'actes chirurgicaux qui relèvent de la compétence du vétérinaire.
JÉRÔME PEZON, EN COLLABORATION AVEC ALAIN CASIEZ ET THOMAS DONNAINT, PAREURS CHEZ OXYGEN CONSEIL ÉLEVAGE
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le bale grazing à l’essai
Viande bovine : « Le rendez-vous avec la demande mondiale est manqué par l’UE »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »