« Devant l'irresponsabilité de certaines entreprises européennes, l'Europe doit donner le “la” à une régulation en période de crise ; c'est pourquoi nous militons pour un ciblage des aides communautaires en période de crise, en faveur des seuls États membres qui stabilisent ou réduisent leur production », explique l'organisation syndicale.
« En 2015, alors que la production laitière européenne a augmenté de 2,1 %, celle-ci a été stable en France (+0,2 %) et cette situation s'est confirmée sur les quatre premiers mois de 2016 avec une hausse européenne moyenne de 4,5 % contre +0,2 % en France », détaille la FNPL.
L'Europe doit « apporter les moyens financiers pour l'activation d'outils efficients afin d'adapter l'offre à la demande en période de crise. Il y a urgence ».
« Ainsi, une enveloppe européenne complémentaire doit être définie lundi prochain et être destinée à rémunérer la stabilisation ou réduction volontaire mise en oeuvre dans certains États membres dont la France. »
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