La collecte reste exceptionnellement élevée à l'approche du pic annuel de production. En France, elle se situe entre +1 et + 2 % par rapport à l'an dernier et la première semaine d'avril, nous avons atteint le record historique de 511 millions de litres de lait collectés. La production reste aussi très dynamique dans une majorité de pays européens. Malgré la perspective de pénalités, l'Allemagne n'a pas ralenti le rythme (+ 3 % sur les deux mois de 2012). Conséquence de cet afflux de lait, les outils de transformation sont saturés et la cotation du lait Spot s'effondre. Cela pèse aussi sur les cotations des produits industriels. Celle du beurre a perdu 450 €/t en un mois, s'approchant du cours mondial et bien loin de la cotation d'avril 2011 à plus de 4 000 €/t. Les poudres de lait ont un peu mieux résisté car la demande mondiale reste forte. Les économistes s'accordent à présager un retour à la hausse une fois que le pic de la collecte européenne sera passé, c'est-à-dire fin avril-début mai. D'ailleurs, les contrats de beurre pour le deuxième semestre se négocient déjà à 3 200 €/t.
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