La traditionnelle reprise des cours après la trève des confiseurs tarde. Pour cause, il y a beaucoup de lait disponible sur les marchés français, allemand et néerlandais. En face la demande des IAA reste timorée. Les fabricants de produits frais, lait UHT ou glaces manquent de visibilité sur l'avenir d'une consommation qui commence à être malmenée par le climat ambiant de crise et de chômage. La demande russe en fromages allemands marque aussi le pas. Seul rayon de soleil : la demande à l'export sur les dérivés du sérum et la poudre écrémée, toujours dopée par la parité €/$.
Lait en excédent échangé par les entreprises.Prix départ quai usine. source : Enquête L'Éleveur laitier
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Le bale grazing à l’essai
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Viande bovine : « Le rendez-vous avec la demande mondiale est manqué par l’UE »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »
Décarbonation : transformer la contrainte en opportunité