Peu de lait disponible, une demande timorée des fabricants de produits frais liée au printemps froid mais largement compensée par le marché de fromages. Et surtout une demande soutenue en produits industriels, les cours se redressent. L'annonce de Bruxelles de déstocker 65 000 t de poudre et 25 000 t de beurre a toutefois calmer le jeu semaine 21. Ceci dit, l'heure est plutôt optimiste jusqu'à l'automne prochain, les fondamentaux restant bons (demande mondiale tirée par les pays musulmans qui préparent le ramadan, parité €/$ et absence de concurrence de l'Océanie).
*Lait en excédent échangé par les entreprises. Source : L'Eleveur laitier
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Le bale grazing à l’essai
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Viande bovine : « Le rendez-vous avec la demande mondiale est manqué par l’UE »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole