Le marché corrigé de 5 à 10 €/1 000 l reste très ferme. Cela tient à la faiblesse des disponibilités pour répondre notamment à la demande toujours importante de l'Espagne et l'Italie. Certes, la collecte nationale a repris du poil de la bête, mais insuffisamment par rapport à la demande. Peu d'offres aussi des laiteries qui, quand elle peuvent, transforment leurs excédents en produits industriels pour bénéficier de leurs cours toujours porteurs. La demande ne risque pas de fléchir dans les semaines à venir, l'Algérie ayant lancé un appel d'offres sur plus de 30 000 t de poudre grasse et écrémée, à livrer début 2014.
*Lait en excédent échangé par les entreprises. Source : enquête l'Éleveur laitier
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