Malgré les nombreux ponts de mai qui auraient dû booster l'offre de lait, cette dernière est restée au plus bas. La faute à ce printemps froid et humide qui plombe la production dans de nombreuses régions et s'ajoute aux cessations d'activité de certains. Le pic de la production étant derrière nous les experts s'attendent à une rareté du lait jusqu'à l'automne, synonyme d'un cours du lait Spot élevé cet été. Côté demande, l'industrie fromagère continue de tirer alors que les glaciers réduisent leurs achats au strict minimum. La demande est aussi soutenue pour le beurre et la poudre.
* Lait en excédent échangé par les entreprises. Source : enquête de L'Éleveur laitier
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Le bale grazing à l’essai
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Viande bovine : « Le rendez-vous avec la demande mondiale est manqué par l’UE »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »
Trois hivers de mobilisation : une ère d'incertitudes pour les agriculteurs