« Les producteurs ne veulent plus être pénalisés à la fois sur les prix et sur les volumes, comme ils l'ont été l'an dernier. Il faut arrêter de les désespérer. Que peut-on répondre aujourd'hui à ceux qui veulent arrêter et à ceux qui ont envie de produire ? La gestion des quotas à la française est un échec et on ne peut plus continuer comme ça. Tout est à repenser. Et vite, car il nous reste à peine cinq ans avant la suppression des quotas. L'Ouest attend un vrai discours écon il est prêt à l'entendre.
Arrêtons tout de suite de prélever des pénalités quand la France est en sous réalisation. Et donnons de la marge à ceux qui veulent produire davantage. L'Administration commence à comprendre que le système est à bout de souffle. Mais il revient au ministre de proposer des réformes. En aura-t-il le courage, alors que la répartition sur le territoire est un vrai problème ?
Si on n'apporte pas rapidement des réponses à ces éleveurs, c'est la filière tout entière qui va mourir. »
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