Les mesures de fin de campagne laitière, décidées par Michel Barnier juste avant son départ, ne font pas que des heureux.
Prenant leurs distances avec la FNPL, la Confédération paysanne et l'OPL, qui ont poussé à un taux d'allocations provisoires ramené de 3 à 0 %, et la fédération régionale des coopératives laitières Alpes Jura ne décolèrent pas. Les laiteries privées ou coopératives de l'est ont le même credo. « Dans nos régions, le taux d'allocation n'est pas une mesure permettant de produire plus de lait mais un outil pour réaliser notre quota. Nous ne sommes pas encore aussi restructurés qu'ailleurs » explique-t-on à la FRCL. Et d'ajouter : « Il va falloir se brider alors qu'il y a de la demande pour les PGC que nous fabriquons ».
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le bale grazing à l’essai
Viande bovine : « Le rendez-vous avec la demande mondiale est manqué par l’UE »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »