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D’après un sondage en ligne, plus de 30 % des 647 lecteurs ayant répondu pratiquent l’insémination artificielle par l’éleveur (Ipe) et près de 10 % pensent apprendre à inséminer eux-mêmes leurs vaches.
L
’insémination par l’éleveur a le vent en poupe. L’Ipe est une pratique courante pour un tiers des éleveurs ayant répondu à un sondage en ligne sur Web-agri. Notons qu’en matière de génétique, les lecteurs de Web-agri ne reflètent pas l’ensemble des éleveurs bovins français : en 2012, l’institut de l’élevage comptabilisait 2.863 éleveurs ayant déclaré avoir posé près de 300.000 paillettes, soit 4,2 % du total de 7,1 millions d’IA réalisées en 2012. Depuis la simplification de la démarche en 2006 (qui ne requiert ni formation obligatoire, seulement une déclaration auprès de l’Ede) l’Ipe progresse au rythme de 50.000 IA par an. Les doses de taureaux laitiers représentaient 86 % des IA en Ipe, soit 9 points chez l'ensemble des IA en France (77 % de taureaux laitiers / 23 % d'allaitants).
Retards de déclaration d'IA
L’enquête de l’institut de l’élevage montre des taux de réussite (taux de non-retour en chaleur) légèrement supérieurs, de l’ordre de 4 %, chez les éleveurs qui inséminent eux-même par rapport aux entreprises de mise en place.
Les éleveurs inséminant leur troupeau sont tenus de déclarer leurs IA dans un délai d’un mois auprès de l’Ede de leur zone. Dans les faits, 40 % des IA n’étaient pas enregistrées dans le délai réglementaire. Par ailleurs, les IA enregistrées au-delà de 120 jours après l’acte d’IA ne sont plus reconnues et ne certifient donc pas la parenté d’un veau issu de ces IA.
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