Un crédit d’impôt prend en charge 50 % des dépenses engagées par les exploitants agricoles qui se font remplacer pendant leurs congés. (©Terre-net Média)55.4 % des éleveurs ayant répondu au sondage (388 répondants) indiquent que leur activité ne leur permet pas de prendre quelques jours de vacances.
La part des éleveurs qui ne s’accordent pas de répit est en augmentation de plus de 10 points depuis trois ans. En effet, à cette même question en 2010, 44.9 % des éleveurs avaient répondu non et 54.14 % oui (contre 42.3 % en 2013).
Sondage en ligne du 30/07 au 08/08/2013.
(©Terre-net Média)Se faire remplacer sur son exploitation n’est pas toujours aisé, notamment d’un point de vue économique, comme en attestent les discussions des forumeurs sur le sujet. Ainsi, dans le Morbihan, "pop 56" indique que pour 7.5 jours de remplacement, cela lui revient à 1.264 euros hors taxe.
A noter qu’il existe un crédit d’impôt pour les exploitants agricoles qui se font remplacer pendant leurs congés. Il prend en charge 50 % des dépenses engagées pour assurer leur remplacement dans la limite de 14 jours par an. Le coût de la journée est plafonné à 42 fois le minimum garanti horaire soit 146.58 euros pour 2013. Le crédit d’impôt peut donc être au maximum de 73.29 euros par jour de remplacement cette année. Cliquez pour en savoir plus et accéder au formulaire.
Si l’existence de ce crédit d’impôt a été remis en cause l’année dernière, il a été reconduit pour deux année supplémentaires : 2013 et 2014.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026