 (© DR) |
Instituée dans le traité sur l’UE (Tue) depuis le traité de Lisbonne en 2009, cette innovation devait entrer en application le 16 février 2011, date d’adoption du règlement n° 211/2011 relatif à l’initiative citoyenne. Les Etats membres avaient demandé un report d’application au 1
er avril 2012.
Les initiatives peuvent porter sur tous les domaines dans lesquels l’UE est compétente et pour lesquels la Commission est habilitée à présenter une proposition d’acte juridique. Aucune initiative en cours, clôturée ou obsolète ne figure sur le registre numérique de l’initiative citoyenne, mais cela ne saurait tarder. L’agriculture pourrait être concernée par un projet visant à limiter la durée de transport des animaux à huit heures.
En décembre 2010, Greenpeace avait lancé une première initiative citoyenne européenne. Cette dernière s’avère être non conforme. L’Ong demandait l’interdiction de toute autorisation d’Ogm tant que de nouvelles méthodes d’évaluation n’étaient pas mises en œuvre. Le million de signatures rassemblées n’a pas suffi. En plus d’une présentation avant l’entrée en vigueur du dispositif, cette initiative ne répond pas aux différents critères de validation définis depuis. Les dates et lieux de naissance ainsi que les numéros de pièce d’identité des pétitionnaires n’avaient en effet pas été collectés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026