« Mon troupeau de 35 vaches limousines est alimenté uniquement avec une production fermière. La source protéique est fournie par une culture de lupin et de féverole à laquelle je consacre 5 ha de ma SAU.
Pour ma part, si j’avais fait 5 ha de maïs, étant donné que je n’irrigue pas, j’aurais eu un rendement de 25 quintaux de maïs et la vente de cette culture ne me permettrait pas d’acheter l’équivalent de protéine nécessaire à l’alimentation de mes animaux, qui est garantie par les 5 ha de protéagineux fermiers.
J’ai choisi le lupin que les vaches consomment très facilement. Je le broie grossièrement et je le donne à consommer mélangé aux céréales (triticale et avoine).
Au point de vue commercialisation de ma production, j’ai développé la vente directe depuis que je suis autonome et je constate que c’est véritablement un atout majeur auprès des clients. »
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