« La pénibilité du travail et l’importance des astreintes sont mises en avant comme freins à l’installation en production laitière. Les éleveurs aspirent à prendre plus de temps libre, à se dégager plus souvent de certaines tâches répétitives de l’exploitation. Or, la traite représente 50 % du travail d’astreinte en élevage laitier. Réduire la fréquence de traite permettrait donc de soulager l’éleveur d’une part importante de son temps incompressible sur l’exploitation. Quelques éleveurs ne traient déjà plus qu’une fois par jour sur certaines périodes de l’année » commente Valérie Brocard, de Institut de l'Elevage.
De nombreux essais ont permis de mieux cerner les avantages et les contraintes de cette méthode de conduite d’élevage. Parallèlement, les essais réduction de concentré ont montrés quant à eux qu’il était possible de produire l’essentiel du lait à partir des fourrages de l’exploitation, même avec des animaux à haut potentiel génétique, dont on sous-valorise alors en quelque sorte les capacités de production laitière. Les méthodes utilisées jusque lors ont été les suivantes : réduction du niveau azoté des régimes (par réduction des concentrés), et de la durée de tarissement, tout en maximisant les quantités de fourrages ingérées.
« Le passage à 1 traite par jour peut alors constituer une méthode complémentaire de maîtrise du déficit énergétique en début de lactation. » assure l’Institut de l’Elevage
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