Lors de leur première mise à l’herbe, les veaux en première année de pâturage vont entrer en contact avec toute une batterie de parasites, dont les strongles.
Mal gérée, cette infestation peut engendrer retard de croissance, amaigrissement (dû à une fuite des protéines), inflammations digestives et autres infections. L’enjeu des différentes actions préventives est de permettre au jeune bovin de développer progressivement sa propre immunité en maintenant le contact avec ces parasites dans des limites tolérables.
Cette prévention passe d’abord par une gestion rigoureuse des pâturages, surtout pour les élevages biologiques. Les «première année» seront séparés des adultes, envoyés progressivement sur des parcelles peu contaminées ( n’ayant pas été pâturées de l’hiver ou par des bovins plus âgés): jeunes semis, repousse après ensilage.
Comme le souligne Jean-Paul Olivier du Groupement de défense sanitaire du Morbihan (GDS 56), cette «gestion n’est pas toujours réalisée du fait des contraintes quotidiennes»; en outre des erreurs sont souvent commises lors de l’utilisation des différents strongylicides. Mal ou trop utilisés ils deviennent nuisibles (deux tiers des bovins reçoivent à la mise à l’herbe un produit jugé inefficace, sans action rémanente).
Rappelons donc qu’il existe deux grands types de traitements:
- Les bolus ou diffuseurs, à action prolongée (trois à quatre mois). Le veau va éliminer les larves au fur et à mesure qu’il les ingère. La parcelle va ainsi s’assainir progressivement. Certains produits permettent une réimplantation des larves entre deux administrations, ou laissent une faible population d’indésirables, afin de permettre à l’organisme du jeune animal, d’organiser ses défenses propres. Ces produits peuvent être utilisés soit dès la mise à l’herbe, soit trois à quatre semaines plus tard. Leur coût varie de 60 à 100 F par animal.
- Plus souples d’utilisation, les produits à action rémanente: les endectocides. Ils détruisent pour plusieurs semaines, les larves et strongles adultes ingérés. Leur effet va s’amenuisant, permettant une recontamination progressive des animaux. Ces produits s’administrent environ 3 semaines après la mise à l’herbe, en dose unique ou répétée.
Cette prévention bien effectuée, permet des niveaux de croissance supérieurs, un gabarit plus important et donc des animaux adultes plus productifs. Ces traitements utilisés de manière appropriée sont donc une avancée en matière de rentabilité.
Cette prévention passe d’abord par une gestion rigoureuse des pâturages, surtout pour les élevages biologiques. Les «première année» seront séparés des adultes, envoyés progressivement sur des parcelles peu contaminées ( n’ayant pas été pâturées de l’hiver ou par des bovins plus âgés): jeunes semis, repousse après ensilage.
Comme le souligne Jean-Paul Olivier du Groupement de défense sanitaire du Morbihan (GDS 56), cette «gestion n’est pas toujours réalisée du fait des contraintes quotidiennes»; en outre des erreurs sont souvent commises lors de l’utilisation des différents strongylicides. Mal ou trop utilisés ils deviennent nuisibles (deux tiers des bovins reçoivent à la mise à l’herbe un produit jugé inefficace, sans action rémanente).
Rappelons donc qu’il existe deux grands types de traitements:
- Les bolus ou diffuseurs, à action prolongée (trois à quatre mois). Le veau va éliminer les larves au fur et à mesure qu’il les ingère. La parcelle va ainsi s’assainir progressivement. Certains produits permettent une réimplantation des larves entre deux administrations, ou laissent une faible population d’indésirables, afin de permettre à l’organisme du jeune animal, d’organiser ses défenses propres. Ces produits peuvent être utilisés soit dès la mise à l’herbe, soit trois à quatre semaines plus tard. Leur coût varie de 60 à 100 F par animal.
- Plus souples d’utilisation, les produits à action rémanente: les endectocides. Ils détruisent pour plusieurs semaines, les larves et strongles adultes ingérés. Leur effet va s’amenuisant, permettant une recontamination progressive des animaux. Ces produits s’administrent environ 3 semaines après la mise à l’herbe, en dose unique ou répétée.
Cette prévention bien effectuée, permet des niveaux de croissance supérieurs, un gabarit plus important et donc des animaux adultes plus productifs. Ces traitements utilisés de manière appropriée sont donc une avancée en matière de rentabilité.

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