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En Meurthe-et-Moselle, au Gaec du Limousin, Jean-Marc Chenut a mis en place un aliment fermier fibreux pour l'engraissement des bovins et la finition des vaches de boucherie.
Jean-Marc Chenut, éleveur de Limousines à Laix (54) explique, dans une vidéo proposée par la Chambre d'agriculture de Meurthe-et-Moselle, avoir remplacé l'aliment du commerce par un mash autoproduit pour l'engraissement des broutards, et des femelles.
Le mélange fibreux est réalisé avec ¼ de luzerne (issue de la deuxième et troisième coupe de luzerne) ¼ d’épeautre, ¼ de féverole et ¼ d’orge d’hiver ou de printemps. L'éleveur incorpore également une centaine de litres de mélasse, soit environ 5 % du total pour éviter la poussière et que le mélange soit bien homogène.
1,350 kg de GMQ à l'engraissement des broutards
« J’utilise cette méthode depuis quatre ans, et je n’ai vu aucune différence de GMQ sur les broutards par rapport au mélange du commerce. Je l’utilise sur tous les broutards mâles, et toutes les femelles à l’engraissement », apprécie l'éleveur.
L'aliment est réalisé à la mélangeuse, et nécessite d'être équipé de nourrisseurs pour mélanges fibreux.
Les broutards sont pesés régulièrement et affichent un GMQ moyen de 1,350 kg avec l'aliment fermier. Les vaches de réforme présentent quant à elles des poids de carcasse de 450 kg, classées U ou U -. Cet aliment permet d’être autonome, de ne pas être soumis aux fluctuations du marché.
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