Et le premier prix est décerné au lycée de La Touche dans le Morbihan pour son travail en faveur de la race armoricaine. Christophe Lebret, responsable de l'exploitation du lycée présente : « C'est une race qui était menacée d'extinction au début des années 80. Mais grâce au travail des éleveurs, on arrive à remonter les effectifs. On doit être autour des 850 vaches aujourd'hui. »
Avec ses élèves, il tente de promouvoir cette race à faible effectif au plus grand nombre. Ils participent notamment chaque année au TIEA et ont terminé cette année deuxième de leur section.
Les vaches du lycée pâturent dans la forêt de Brocéliande, qui a brûlé l'été dernier. « Heureusement, nous n'avons pas perdu de vaches mais les clôtures et le matériel ont brûlé donc tout est à reconstruire. » Cette dotation de 15 000 € va leur permettre de réaménager les parcelles, mais aussi de créer un point de vente pour proposer des colis de viande en circuit court.
Ce prix national pour l’agrobiodiversité animale est porté par la Fondation du patrimoine et Ceva santé animale, accompagnés d’un mécène privé et soutenu par le ministère de l'agriculture. Cette année, il a également récompensé : en deuxième prix l'exploitation du lycée de Manus (Corrèze) pour son travail autour du coq pêche du Limousin, et la ferme du vieux chêne (Deux-Sèvres) pour la préservation de la chèvre poitevine.
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