Au total, 1 929 foyers ont été observés dans des élevages (de la basse-cour familiale au complexe industriel comptant plus de 10 000 porcs), le niveau le plus élevé depuis la première détection du virus de la peste porcine africaine dans la zone en 2014, détaille l'agence.
La Croatie, touchée pour la première fois, et la Roumanie ont concentré 96 % des cas. Dans le reste de l'UE, les foyers sont restés sporadiques : 30 en Pologne, 16 en Italie, et moins de dix dans les six autres pays affectés. Le virus est « clairement saisonnier » puisque 88 % des cas ont été observés entre juillet et octobre, remarque l'Efsa.
Parallèlement, le nombre de cas chez les sangliers sauvages (7.855) a grimpé de 10 % par rapport à 2022, la Pologne étant le pays le plus affecté. Ce chiffre reste toutefois « considérablement inférieur à 2020 et 2021 », indique l'agence.
Dans cette population, le virus a pour la première fois touché des bêtes en Suède et en Croatie et s'est étendu dans de nouvelles zones en Italie. Il a aussi refait son apparition en Grèce après deux ans sans contamination détectée. Le nombre de foyers chez les sangliers a en revanche reculé en Allemagne, en Hongrie et en Slovaquie, relève l'Efsa.
Inoffensive pour les humains, la peste porcine africaine est mortelle pour les porcs et sangliers, et entraîne dans son sillage des abattages préventifs pour éviter sa diffusion. Aucun vaccin n'est encore autorisé dans l'UE. L'agence prévoit de publier en octobre un nouvel avis révisant les facteurs de risque pour l'émergence, la propagation et la persistance du virus.
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