De septembre à novembre, le volailler a réalisé près de 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires, en hausse de 17,4 % sur un an, selon un communiqué. Le groupe explique que ses hausses de tarifs et son « agilité industrielle (...) ont permis de compenser les conséquences » de l'inflation qu'il subit lui-même sur les matières premières, l'énergie ou encore les emballages.
Sur ce même trimestre, « dans le prolongement de la tendance constatée au cours du 1er semestre », les volumes ont reculé de 6,5 %.
La grippe aviaire, qui a frappé précocement les élevages de l'ouest de la France cet automne, « a pesé sur les volumes commercialisés du groupe », est-il souligné.
Pour endiguer le virus, les autorités ordonnent des abattages sanitaires massifs et la réduction de la production de volailles dans les secteurs les plus touchés.
Selon LDC, l'augmentation des prix de ses produits volaillers obtenue auprès de ses clients était « nécessaire pour l'équilibre de la filière avicole ».
A l'inverse, le groupe juge que ses produits au rayon traiteur, notamment de la marque Marie, ne sont « à ce jour » pas vendus assez cher « pour faire face à la hausse des coûts des matières premières et celles de l'énergie ».
LDC confirme son objectif de dépasser les 5,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'exercice clos fin février, avec un taux de marge opérationnelle d'au moins 4,5%.
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