« Afin de garantir le bien-être des volailles au moment où une vague de chaleur importante affecte le département, les mesures de confinement peuvent être levées pour tous les élevages ayant des parcours extérieurs destinés aux volailles », peut-on lire dans le communiqué.
Le 8 juin, le ministère de l'agriculture avait fait passer l'ensemble des départements français du niveau de risque "modéré" à "négligeable", mais certaines zones les plus meurtries par l'épizootie, comme la Vendée, restaient concernées par des mesures sanitaires. Les éleveurs du nord-est du département, en zone dite "de protection", avaient toujours l'obligation de garder les volailles à l'intérieur des bâtiments.
Ce nouvel allègement des mesures sanitaires « est rendu possible par l'absence de signes d'influenza aviaire en Vendée comme dans les départements limitrophes », précise la préfecture. Les autorités maintiennent toutefois les mesures visant à éviter les contacts avec l'avifaune sauvage, comme la mise sous abri des points d'eau et d'alimentation.
Le Maine-et-Loire a pris les mêmes dispositions, a fait savoir le ministère de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Il n'y a « pas de directive nationale » mais au niveau local, les « préfets arbitrent entre le risque sanitaire et le bien-être animal », a précisé à l'AFP le ministère. L'épizootie de grippe aviaire (2021-22) a été d'une ampleur inédite avec 16 millions de volailles abattues depuis novembre, dont 11 millions dans le Grand Ouest.
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