Le foyer, dans l'élevage de canards « prêts-à-gaver », avait été détecté en début de semaine lors d'un autocontrôle avant un déplacement des animaux, comme le requièrent les nouvelles normes de biosécurité, consécutives aux crises de grippe aviaire des deux hivers derniers. Une fois la suspicion d'un foyer H5 identifiée, l'ensemble des 8 000 canards de l'élevage ont été euthanasiés jeudi à titre préventif, avant même le résultat d'analyses plus poussées, qui ont confirmé une souche H5N3 faiblement pathogène, a précisé Jean-Michel Bernier, directeur de l'élevage à la Chambre d'agriculture.
Conformément aux protocoles, un arrêté d'interdiction de déplacements d'animaux, sauf vers l'abattoir, a été pris, couvrant deux autres communes sur une zone de 3 kilomètres autour de l'élevage concerné, où la réintroduction d'animaux est interdite avant désinfection. Ce foyer est situé à une dizaine de kilomètres d'un autre élevage, à Monbahus, où un virus H5N3 faiblement pathogène avait été détecté en décembre, lui aussi sans lien avec les épizooties dues aux virus hautement pathogènes H5N1 et H5N8 qui ont sévi lors des hivers 2015-2016 et 2016-2017 dans le Sud-Ouest.
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