La présence du virus influenza aviaire de gène H5 a été mis en évidence lors d'un autocontrôle, dans le cadre d'un plan de dépistage mis en place par la Direction générale de l'alimentation, dépendante du ministère de l'agriculture, a indiqué la préfecture de Loire-Atlantique dans un communiqué.
Afin d'éviter la dissémination du virus à d'autres élevages, une « zone de restriction temporaire des mouvements de volailles » a été mise en place dans un périmètre de 1 km autour de l'exploitation, et cette restriction « pourra être levée 21 jours après l'abattage si aucune autre suspicion n'est détectée dans cette zone », précise le communiqué. « Ce foyer n'a aucun lien avec les épizooties dues aux virus hautement pathogènes H5N1 et H5N8 qui ont sévi en 2016 et 2017 dans le sud-ouest de la France et dans d'autres pays européens », ajoute la préfecture. « L'identification de ce virus, sans menace pour l'homme, n'a pas de caractère exceptionnel et sa circulation est connue », selon la préfecture.
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