« Les lots concernés ont été identifiés, qu'ils soient bruts ou transformés », a fait savoir la préfecture dans un communiqué. « La partie des lots non encore transformés et transformés mais non commercialisés a été consignée » par la Direction départementale de la protection des populations (DDPP). « Enfin, s'agissant des lots transformés qui ont été commercialisés, les premières analyses, qui devront être confirmées, indiquent des seuils très faibles, n'entraînant pas de toxicité pour la santé au stade du produit fini », poursuit le communiqué.
La préfecture ne donne pas le nom de l'entreprise concernée mais précise qu'elle utilise « cet ingrédient pour livrer les industries agro-alimentaires de fabrication de biscuits, pâtisseries » et qu'elle « a informé spontanément » le 8 août la DDPP avoir reçu une « livraison d'un éleveur belge dont la production s'est révélée être contaminée, à faible dose, par du fipronil ».
La livraison portait sur environ 295.000 œufs. « Parallèlement, les services de la DDPP mènent des inspections dans les élevages de poules pondeuses du département, ainsi que dans tous les établissements de la filière œufs et ovoproduits, afin de vérifier l'absence d'utilisation du produit antiparasitaire falsifié », indique la préfecture. Le ministère de l'agriculture a annoncé mercredi une enquête nationale chez « l'ensemble des fabricants d'ovoproduits » (produits transformés à base d'œufs) agréés en France, qui sont au nombre de 80 environ.
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