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Paris, 22 jan 2016 (AFP) - La fédération des industriels charcutiers traiteurs (FICT) a annoncé vendredi qu'elle quittait l'Inaporc, l'interprofession porcine, qui a, explique-t-elle, négligé ses demandes pour un porc de qualité, et dont elle ne peut cautionner les actuelles « stratégies perdantes ».
La FICT « ne peut cautionner les stratégies perdantes de l'actuelle interprofession porcine », indiquent les industriels charcutiers traiteurs dans un communiqué. L'interprofession « a négligé les demandes qualitatives de la FICT et ne reconnaît pas les importants efforts d'information aux consommateurs des entreprises de charcuterie ».
Aujourd'hui 80 % de la viande de porc utilisée par les charcutiers français provient de France, assure la FICT. « Ce chiffre pourrait encore augmenter s'il n'existait pas de déficit structurel en France sur certaines pièces de porc, telles que les jambons de taille moyenne pour la fabrication du jambon cuit, la viande de coche pour la fabrication des rillettes et du saucisson sec, les boyaux naturels pour les saucisses et les saucissons ou encore les viandes de porcs bio ou rustiques pour leurs différentes qualités gustatives », ajoute-t-elle.
La FICT a donc décidé de ne pas signer le projet annuel d'accord interprofessionnel et « de ne plus participer aux discussions stériles de l'organe politique Inaporc » et demande une refonte de la gouvernance, des objectifs et des stratégies.
Créée en 1924, la FICT représente 295 établissements qui emploient 37.000 personnes et génèrent un chiffre d'affaires de 6,7 milliards d'euros pour une production de 1,2 million de tonnes.
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