La production laitière étalée est la plus rigoureuse en termes de qualité de flore à produire. Les prairies doivent produire en permanence de l’herbe jeune et feuillue pour subvenir aux besoins des vaches en production et en reproduction.
C’est aussi en lait qu’il est le plus rentable et facile de complémenter comparé aux productions ovines et bovines si l’on considère toutes les charges de l’exploitation (structure et opérationnelle).
Face à l'arrêt de pousse de l'herbe l'été, se tourner vers d'autres flores
Pour obtenir des flores productives en été dans des zones ou le déficit estival est supérieur à deux mois, il est possible de miser sur des mélanges à base de :
- Luzerne à pâturer
- Plantain lancéolé (de variété Cerestonic)
- Trèfle violet
- Chicorée
Chacune de ces options présente des atouts et des contraintes. Il est à noter que la chicorée demande une rigueur de pâturage toute particulière. C’est aussi la plus productive et souple du point de vue du type de sol.
Les vêlages de fin d’hiver limitent le recours aux mélanges estivaux mais restent un choix fort de l’exploitant.
tarissement précoce (vêlages d’automne) et pâturage de luzerne
Sur une exploitation en Mayenne, ayant vocation à produire 1 million de litres au pâturage, le sec printanier nous a poussés à diminuer le chargement à 2,3 vaches laitières/ha au lieu de 2,7 vaches laitières/ha pour maintenir une production élevée sur les animaux vêlés au printemps. La 0,3 vache laitière devenue tarie a eu de l’herbe encore verte pour se remettre en état.
Dès début juin, les vaches laitières se sont aussi mises à pâturer de la luzerne (voir photo en haut de l'article), plante la plus performante en conditions sèches et chaudes. De cette manière, une rotation de 30 jours était appliquée à la luzerne, et une rotation de 30 à 40 jours sur le RGA-TB a permis d’éviter le surpâturage dès le printemps.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
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