En 2015, un arrêté préfectoral avait autorisé le tir de six loups sur une période de six mois, à la suite de la séquestration en septembre 2015 du président du parc de la Vanoise, du directeur et d'un agent du parc par des éleveurs protestant contre la présence de l'animal dans la région. Des associations de défense de l'environnement avaient demandé la suspension de cet arrêté préfectoral mais le juge des référés de Grenoble avait rejeté leur demande.
France Nature Environnement, Humanité & Biodiversité, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et FNE AURA avaient alors porté l'affaire devant le tribunal administratif de Grenoble qui leur avait donné raison en 2017, indiquent-elle dans un communiqué. « Ce dernier a considéré qu'il n'était pas possible d'autoriser des tirs létaux sans avoir au préalable réalisé de tirs de défense visant à éloigner les loups », indiquent les associations.
Le ministère de la transition écologique avait fait appel de cette décision, qui a été confirmée par la Cour administrative d'appel de Lyon, selon le communiqué. Les associations « espèrent que l'État tirera des leçons de ces deux jugements : en matière de gestion du loup, la meilleure prévention n'est pas l'abattage ». Elles font valoir que « l'efficience du système de prévention des attaques pourra être améliorée notamment lorsque l'efficacité et l'effectivité des moyens de protection des troupeaux seront contrôlées et conditionneront l'indemnisation des dégâts attribués au loup ». À la sortie de l'hiver 2018/2019, la population de loups en France était estimée à environ 527 animaux.
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