Ils avaient participé à plusieurs manifestations dans les grandes surfaces, en juillet 2015 pour « faire prendre conscience au grand public et décideurs de situations économiques désastreuses », explique la lettre ouverte de Coordination rurale, précisant que « la visite des trois enseignes s'était déroulée dans le calme, sans dégradation et avait été bien accueillie par les clients.
Une action lancée par la CR 47, qui « traduisait le désarroi et l'exaspération d'une profession qui travaille deux à trois fois plus que la plupart de ses concitoyens et à qui on n'accorde que des revenus misérables, si tant est qu'il y ait des revenus », appuie le syndicat, qui justifie ainsi la « légitimité à agir de la sorte » et dénonce donc les « convocations intempestives d'agriculteurs, débordés de travail et auxquelles ces citoyens irréprochables répondent toutefois ». Des convocations que la Coordination rurale juge « de plus en plus inadmissibles et confinent à l'acharnement judiciaire ».
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