La volatilité des prix contraint à revoir le pilotage de l'exploitation. Le producteur doit structurer sa réaction et anticiper les évolutions des charges pour gérer au mieux les mouvements d'une trésorerie mise à mal par la crise.
En période difficile, chacun a intérêt à connaître son coût de production (CDP) pour identifier ses marges de progrès. L'écart se monte à plus de 100 €/1 000 l entre les exploitations du quart supérieur et celles du quart inférieur. Ensuite, il faut actualiser les prévisions de trésorerie avec les données de l'exercice à venir : coût des intrants, échéances d'emprunt… Ceci permet de mieux cibler les actions à mener.
Quatre postes pèsent 65 % du CDP : alimentation, mécanisation, bâtiments et foncier, et coût de renouvellement. Il s'agit de charges opérationnelles et de structure. Du côté des charges proportionnelles, l'éleveur peut agir sur le coût de renouvellement (taux de renouvellement, âge au vêlage, structure du troupeau par catégorie d'âge, intérêt de garder ou de faire élever ses génisses, finition des réformes…). Il peut aussi agir sur le coût alimentaire (part du maïs et de l'herbe dans la ration, fertilisation, optimisation des traitements phytosanitaires, gestion de l'herbe…). Enfin, déterminer son besoin de stock végétal et animal au plus juste permet d'alléger la trésorerie.
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