Depuis le 1er septembre, les normes azote sont variables en fonction de la durée du pâturage et de la production de lait par vache. Cela entraîne une adaptation des pratiques pour environ 10 % des élevages laitiers.
Comme toute espèce animale, les bovins rejettent des déjections qui sont stockées en fosse ou en fumière puis valorisées par les cultures ou épandues naturellement au pâturage. La quantité d'azote disponible dans ces effluents varie en fonction de l'alimentation des vaches et de la volatilisation de l'ammoniac pendant le stockage ou à l'épandage.
En conséquence, la France a décidé à partir du 1er septembre, comme d'autres pays européens, de donner une valeur forfaitaire aux rejets d'azote par vache en fonction du temps de pâturage et de la quantité de lait produit par vache.
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